Une duègne, affreuse compagnonne - Dont la barbe fleurit et dont le nez trognonne.

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Le peuple donne son sang et son argent, moyennant quoi on le mène.
L'homme qui n'est pas aimé plane comme un vautour sur les amantes d'autrui.
Vous prenez un livre. Tout à coup vous vous sentez saisi, votre pensée semble ne plus être à vous, votre distraction s'est dissipée.
Les révolutions sortent, non d'un accident, mais de la nécessité.
La foule, c'est l'ébauche à côté du décombre ; - \r\nC'est le chiffre, ce grain de poussière du nombre ; - \r\nC'est le vague profil des ombres dans la nuit ; - \r\nLa foule passe, crie, appelle, pleure, fuit ;
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